« Qu’as-tu fait de ton frère ? »


SouffleTRIBUNE
Par le Grand Rabbin René Gutman*

Il n’est pas anodin que la première victime de l’Histoire sainte se soit appelée Abel, car Abel, en hébreu, signifie aussi le fait de souffler, de respirer. Mais c’est un souffle court, éphémère. Et c’est ce mot (« hévèl ») que le livre de l’Ecclésiaste a choisi pour évoquer la fragilité et la vulnérabilité de la vie. Je cite cet exemple au moment où la frontière entre la vie et la mort se révèle, au fil de l’actualité, si criante et si déconcertante à la fois. Lire la suite